Archive for the ‘Action unitaire’ Category

sept
10

Devant le refus total de prise en charge par la Préfecture du Gard au cours de la réunion d’hier Jeudi 9 Septembre, des familles de demandeurs d’asile (une 50aine de personnes, avec femme enceinte, nourrissons, nombreux enfants en bas age) qui ont été expulsées de leur hébergement ces derniers jours à Nîmes pour des raisons budgétaires, le réseau RESF de Nîmes a participé cette nuit au campement de tentes improvisé sur le trottoir devant la Préfecture.

Nous rendons ainsi visible  et, nous l’espérons, incontournable, le problème que se renvoient les instances décisionnelles : Préfecture, Préfecture de Région et Conseil Général.
Que celles-ci aient des interprétations différentes des responsabilités, qu’elles aient des intérêts contradictoires, ne doit pas occulter la priorité : un hébergement décent et urgent de toutes ces personnes, qu’il soit justifié par la protection de l’Enfance ou les obligations de l’Etat vis à vis des demandeurs d’Asile.

L’impact médiatique de cette visibilité sera, nous l’espérons, assez fort pour que les choses évoluent dès aujourd’hui.

Mais nous recommencerons ce soir si rien n’a bougé.

VENEZ PRENDRE LE RELAIS, participer à la soirée et à la veille, partiellement ou pas selon vos disponibilités.
Apportez un instrument de musique, quelque chose qui se mange ou se boit.
Ce soir Vendredi 10 Septembre à partir de 18h30, sur l’Avenue Feuchères.

Resf de Nîmes

sept
09

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L’Etat français doit héberger les demandeurs d’asile, (obligation légale)
pendant l’instruction de leur dossier, en contrepartie du fait qu’il leur
est interdit de travailler.
Le Conseil Général, dans le cadre des obligations liées à la protection de
l’enfance, doit héberger les enfants de moins de 3 ans et leur maman
(obligation légale).

Pourtant, depuis fin Août, les cas de familles de demandeurs d’asile dans le
Gard se retrouvant à la rue se multiplient, et le planning est prévu pour
que la situation s’aggrave (voir quelques détails ci-dessous).

Lundi un rassemblement devant la Préfecture a permis de trouver une
« solution » (la « presse » était là, voir l’article du Midi Libre). Mais juste
pour la nuit de Lundi à Mardi. Aujourd’hui le problème reste entier. Il
s’agit d’être humains, d’enfants (Lundi, il y avait un nourrisson de moins
de 8 jours avec ces parents devant la Préfecture) qu’on met à la rue,
sciemment et de façon organisée.

NOUS NE POUVONS PAS ACCEPTER QUE L’ON LAISSE CES PERSONNES DORMIR DEHORS CE
SOIR ET LES PROCHAINS JOURS !

Demain jeudi, une réunion est prévue en Préfecture à 16h30.
Nous vous appelons à nous rejoindre devant les grilles (rue Feuchères) à
partir de 16h30 pour soutenir les participants à cette entrevue.

Mais surtout, nous vous appelons à partir de 18h30, au même endroit, pour
connaître les (non) résultats trop prévisibles de cette rencontre, et donner
une visibilité à notre indignation.

PREVOIR LES DUVETS et couvertures, bouteille thermos et instruments de
musique. Montrons que nous sommes déterminés à dormir aux côtés de ces
familles et à les soutenir jusqu’à ce que leurs droits soient respectés.

RESF Nimes

sept
06

…… dans une nécessité plus qu’urgente d’hébergement.

Après le franc succès de la manifestation de samedi, soyons solidaires,

venez nombreux.

POUR NE PAS ACCEPTER QUE L’ON LAISSE CES PERSONNES DORMIR DEHORS CE SOIR ET

LES PROCHAINS JOURS !

PREVOIR LES DUVETS, montrons que nous sommes déterminés à dormir à leurs

côtés et à les soutenir jusqu’à ce que leurs droits soient respectés.

Plus de détails ci-dessous, source : La CIMADE.

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L’hébergement des demandeurs d’asile, source de vives tensions depuis

plusieurs mois sur notre département n’est aujourd’hui plus assuré.

La Direction Départementale de la Cohésion Sociale ne veut plus héberger

les demandeurs d’asile qui arrivent sur notre département, ce qui viole

la directive 2003/9 du 27 janvier 2003 relative aux conditions minimales

d’accueil des demandeurs d’asile.

Tout aussi grave, les demandeurs d’asile qui eux étaient hébergés sur des

hôtels depuis plusieurs mois par les services du Conseil Général se voient

notifier à compter d’aujourd’hui des fins de prise en charge.

Ainsi, plusieurs familles extrêmement vulnérables (elles réclament une

protection aux autorités françaises, après avoir fuit de graves

persécutions dans leur pays d’origine), en situation régulière, des femmes

enceintes, des enfants et des nourrissons vont être ainsi du jour au

lendemain mises purement et simplement à la rue.

Aujourd’hui cinq familles sont d’ores et déjà concernées :

Deux familles primo-arrivantes :

- la famille B. : Madame enceinte de 8 mois et demi et deux enfants en bas

âge.

- la famille G, avec quatre enfants.

3 familles mises dehors par le Conseil Général :

- la famille V. avec une petite fille de deux ans, madame souffrant

l’agonie en raison d’une polyarthrite et qui est régulièrement

hospitalisée.

- la famille B. avec trois enfants dont le dernier a deux ans.

- la famille I. avec quatre enfants dont le dernier a un an.

Ces trois dernières familles auraient dû être admises depuis longtemps

dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Faute de place, ils

perçoivent une allocation de 320 euros par mois par adulte.

Le 11 septembre, ce sera une autre famille à la rue avec quatre enfants

dont un nourrisson de quelques mois ; le 16 septembre, 2 nouvelles

familles avec quatre et deux enfants dont une femme enceinte sur le point

d’accoucher ; le 24 septembre, une autre famille à la rue avec un

nourrisson ; idem le 25… Petit-à-petit, toutes les familles hébergées se

retrouveront dehors.

Les institutions considèrent qu’avec 600 euros, on peut s’héberger, se

nourrir et subvenir aux besoins de ses enfants (fournitures scolaires

etc…)


sept
05
dimanche 5 septembre 2010
Image Tous et toutes en grève le 7 septembre ! Et après on continue !

Un gouvernement impopulaire :

Partout les gouvernements veulent imposer l’austérité à la population au nom d’une dette publique qu’ils ont eux-mêmes accrue par leur politique de subventions et de cadeaux fiscaux aux banques et aux multinationales. En France, la contre-réforme des retraites représente à la fois le premier volet et le symbole de ces politiques d’austérité. Présentée au départ comme une évidence démographique, elle s’est heurtée à une opposition croissante dans l’opinion populaire ainsi qu’à des mobilisations qui, loin de faiblir, se sont amplifiées au cours du printemps. Face à cette résistance et aux « affaires » financières et judiciaires, ce gouvernement est de plus en plus impopulaire. Ces difficultés cumulées provoquent une crise au sein de la droite. A la fois pour tenter de reprendre la main et, aussi, parce que cela correspond au fond de sa politique impérialiste et discriminatoire, antisociale et liberticide, SarKozy et ses sbires ont accentué pendant tout l’été la communication et l’action bien réelle sur les terrains de la droite et de l’extrême droite sécuritaire et raciste.

En grève le 7 septembre !

Répondant aux exigences du Medef et des classes dirigeantes, le projet de loi sur les retraites est un projet injuste pour la majorité de la population. Loin de sauver notre système par répartition, cette loi, qui recule l’âge légal de la retraite à 62 ans et allonge la durée de cotisation, baissera le montant des retraites de tous les retraités, détériorera encore plus la situation des femmes et ne permettra jamais aux jeunes d’avoir une retraite décente. Cette contre-réforme est le premier acte d’une véritable purge sociale devant compenser les cadeaux fiscaux pour les riches. Le 7 septembre prochain, les salariés du privé comme du public sont une nouvelle fois appelés à faire grève et à manifester. Cette journée doit être un véritable succès et permettre l’unification de tous et toutes autour d’un seul et même objectif : le retrait pur et simple de cette réforme.

Obtenir le retrait, c’est possible !

Le 7 septembre doit être un succès, mais ne sera pas suffisant pour faire reculer ce gouvernement.
Cet objectif, s’il n’est pas gagné d’avance, est rendu possible grâce à la conjonction d’une mobilisation importante et croissante (24 juin, 4 septembre, 6 septembre dans l’Education Nationale) et d’une crise, elle aussi bien réelle, du gouvernement et de la droite.
Le 7 septembre doit être une première date dans un plan de mobilisation qui doit déboucher sur un mouvement d’ensemble, généralisé et prolongé de grève et de blocage de l’économie.
C’est seulement ce niveau de mobilisation dans les entreprises, appuyé sur une mobilisation dans l’ensemble de la population (dans les quartiers, dans la jeunesse…) qui peut faire reculer le gouvernement.
Il est possible de gagner comme cela a déjà été le cas pour le Contrat Première Embauche.

Alors, on y va ! Tous et toutes ensemble !


sept
01

devant le Tribunal de Nîmes

Pour une ultime audience avec la relaxe de notre camarade,
il faut l’espérer!

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Rappel des faits intervenus le 1er Mai 2009
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OPERATION COUP DE POING DU 1ER MAI CONTRE FIN DE CORTEGE

Suite aux violentes arrestations du 1er Mai à Paris,
Grenoble, et Nîmes.
Solidarité avec l’inculpé et militant nîmois de la CNT,
libérons-le de son procès du 21 septembre

A Nîmes, le 1er Mai 2009 «historique » tant vanté, fut
plutôt « hystérique » au vue de la violence policière sur
les manifestants : rien ne vaut une bonne bastonnade, à la
bonne franquette, en plein jour, sous l’œil vigilant de
leurs caméras.
La seule musique qu’on retiendra de ce 1er mai, qui devait
défiler dans la rue, bon enfant, fut lourde et militaire.
Les forces de l’ordre en sont venues à forcer le cortège
syndical formé de Solidaires et de la CNT, se soldant par
une arrestation caricaturale et incompréhensible d’un
manifestant vite relâché, puisque qu’aucune charge sérieuse
ne pouvait lui être imputée.

Le manège policier devant les jardins de la Fontaine n’avait
déjà rien de bon enfant et ne présageait rien de sage. Peu
après, après une course poursuite semant pour rien la
panique ou la colère dans le cortège, c’est au tour d’un
militant pacifiste, syndicaliste de la CNT de se prendre un
coup de poing policier en pleine figure. Il sera soigné par
la Croix-Rouge le nez en sang. A peine rétabli, il est
interpellé de façon musclée au milieu de ses camarades qui
plient bagages et drapeaux.

Comble de la tartufferie, il se retrouve en garde à vue,
accusé par une policière de l’avoir frappée, avec un procès
sur le dos. Le motif d’inculpation est étrangement similaire
au dépôt de plainte du militant CNT pour « coup et blessure
». Aurait-il pour but de prendre les devants et par là même
de justifier a posteriori la gesticulation policière?

Notre camarade clame son innocence. La supercherie ne
devrait pas manquer pas de s’effondrer alors que cette
méthode est employée sur un camarade syndicaliste devant
autant de témoins…

Loin de constituer une interpellation anodine, cette affaire
relève d’une véritable provocation envers un syndicalisme
toujours solidaire du mouvement social et envers l’esprit du
1er Mai qui a su vaincre en 1890 la réaction « boulangiste
». Faire taire le remue-ménage social, tel était
probablement le but escompté à quatre jours notamment, de la
visite du démagogique Tsar Cosy surfant sur le tout
sécuritaire dans ses « réunions publiques » à Nîmes.

Ne laissons pas le champ libre à une nouvelle mode lancée
par les forces de l’ordre et leurs « compagnies de
sécurisation », instigateurs de désordres pour mieux
justifier leurs interventions musclées. Ne laissons pas sans
réagir s’installer une chasse aux sorcières syndicales ou
politique. Montrons ce qu’il en coûte de vouloir museler le
combat syndicaliste.

Sans se laisser intimider par l’outrecuidance de la police
et sa légendaire impunité, nous constituons un comité de
soutien aux inculpés du 1er mai tant pour leurs plaintes que
pour leurs défenses face à la violence policière.
Devant un procès destinée à nous vider les poches, devant
des accusations aussi loufoques utilisées pour engager des
poursuites pénales envers un camarade apprécié au delà même
de son syndicat, la CNT demande de ne pas laisser cet
affront impuni et appelle à faire front par un

août
16

Saint Géniès de Malgloirès, le 11 août 2010

Monsieur le Président du Conseil régional

Messieurs les Présidents des Conseils généraux

Mesdames et Messieurs les conseillers régionaux

Mesdames et Messieurs les conseillers généraux

Par ce courrier nous voulons vous alerter sur la situation de difficulté croissante de bon nombre de

paysannes et paysans languedociens et vous faire part de quelques remarques concernant un projet

porté par l’Etablissement public régional et largement relayé et promu dans les Conseils généraux de

notre région en terme de politique agricole et portuaire.

Vous n’êtes pas sans avoir pris connaissance des statistiques d’Agreste concernant la situation des

paysans français et de celle d’Eurostat pour ce qui est de l’évolution du revenu des paysans européens.

Ces documents officiels transcrivent en chiffres froids la réalité économique et la détresse humaine

vécues par des milliers de foyers paysans. Ils confirment une constante (diminution du nombre

d’actifs agricoles) et notent pour ces dernières années une accélération de la dégradation du revenu

des exploitations très clairement liée à la « libéralisation » du marché et aux dérégulations diverses.

Aux dires de la MSA près de 10 000 exploitations languedociennes sont en très grave difficulté et

envisagent la cessation d’activité et les inscriptions aux guichets du RSA connaissent une courbe

exponentielle (plus de 2000 chefs d’exploitation dans la région). Les prévisions pour cette fin d’année

2010 sont très pessimistes et relèvent une amplification de ces phénomènes.

Face à une situation à ce point dégradée les paysannes et paysans du Languedoc Roussillon sont en

droit d’attendre des établissements publics départementaux et régionaux des prises de position et des

actes forts qui viendraient soutenir leurs activités de producteurs, pérenniseraient leur présence sur

tout le territoire et permettraient de renouveler les générations.

Or, si nous prenons acte de quelques annonces concernant le soutien de filières, c’est avec stupeur

que nous voyons persister le projet d’accueil sur le port de Sète de la société Agrexco, hébergée

par GF group et Reefer Terminal Sète, sous tutelle de l’Etablissement public régional Port Sud

de France, et sur ordre de la Région….

Ne vous y trompez pas. Nous ne contestons en aucune manière la nécessité d’investissements sur le

port de Sète dont nous connaissons l’état. Nous connaissons aussi les situations difficiles dans

lesquelles se retrouve une grande partie de la communauté portuaire, difficultés liées au

désinvestissement de l’état en son temps et à la baisse d’activité induite. C’est d’ailleurs cette

solidarité entre corporations qui luttent pour préserver et créer des emplois salariés et des emplois

paysans qui  fonde en partie ce courrier largement diffusé.

La volonté exprimée de la société Agrexco est claire : exporter via Sète en France et en Europe des

fruits, des légumes et de la viande sous diverses marques et labels dont certains « bios »…. Ses

ambitions annoncées : dans un premier temps 200 000 tonnes, à court terme 500 000 tonnes…

Ces produits maraîchers et fruitiers qui seraient importés en France sont largement subventionnés en

amont par Agrexco, entreprise détenue pour moitié par l’état d’Israël. Ils rentreraient directement en

concurrence déloyale avec les productions languedociennes. En effet vous connaissez le mépris avec

lequel sont traitées les productions méditerranéennes, fruitières et légumières dans le cadre de la

Politique Agricole Commune actuelle.

Vous ne pouvez pas croire ou tenter de faire croire que des exportations largement subventionnées

selon une politique délibérée de dumping vont favoriser ici le redressement des marchés et à fortiori

participer à l’amélioration du revenu des producteurs.

Mesdames et Messieurs,  vous n’êtes pas sans savoir que la firme Agrexco exporte une très forte

proportion de produits cultivés dans les colonies sur des terres dont les paysans palestiniens ont été

expulsés par la force militaire, notamment dans la vallée du Jourdain. Vous savez que le droit

international condamne depuis longtemps cette politique coloniale.

Vous n’ignorez pas qu’il est absolument impossible de « tracer » les produits exportés par cette firme

coloniale, ce qui est contraire aux accords commerciaux en cours, Agrexco opacifiant délibérément

l’identité palestinienne.

Par ailleurs vous connaissez l’étendue des terres « libérées » par la politique d’arrachage définitive du

vignoble à ce jour (près de 45 000 hectares en Languedoc Roussillon) et le défi à relever pour éviter

que ces terres ne soient livrées à la friche, l’incendie ou la spéculation immobilière. C’est sur ces

terres là que doit se reconstruire une économie régionale agricole qui tienne compte des aspirations

des producteurs, des candidats à l’installation et des consommateurs qui souhaitent la mise en place

d’une agriculture de proximité, respectueuse des sols, de la santé, de l’environnement et des droits de

l’homme. Ce défi là a besoin du soutien des organismes où vous siégez et alors oui, ce soutien attendu

serait en cohérence avec certains de vos propos électoraux et une utilisation de fonds publics aidant au

redressement de notre agriculture régionale serait très certainement mieux perçue qu’un soutien à

l’arrivée sur notre territoire d’une firme agro alimentaire coloniale.

Pour finir il n’est pas acceptable de voir nos Etablissements publics jouer les pompiers incendiaires en

essayant de  mettre en concurrence dans notre région déjà sinistrée emploi paysan et emploi salarié.

Mesdames et Messieurs les élus, vous savez les mobilisations populaires passées visant à alerter

l’opinion sur ce projet d’implantation. Vous savez aussi certainement que depuis des années nombre

d’instances européennes et internationales ont dit le droit qui finira par s’appliquer un jour ici. Vous

connaissez notre volonté de syndicalistes paysans de tout faire pour que le développement souhaité de

notre région ne se construise pas en bafouant le droit international et en misant sur la disparition des

paysans palestiniens et celle des paysans languedociens.

Mesdames et Messieurs, il vous est possible de réorienter les soutiens annoncés à l’entreprise

coloniale dans le cadre de vos mandats électifs vers d’autres projets. Nous vous demandons de le

faire.

Croyez en l’attention que nous portons à ce dossier et dans l’attente recevez, Mesdames et Messieurs

nos meilleures salutations syndicales.

Jean François Bianco, porte-parole

Nicolas Duntze, chargé du dossier

août
16

ALES:

Première réunion de préparation du 4 septembre sur Alès – 20 présents : citoyen(ne)s, organisations, syndicats et associations (OPDL, NPA, PG, Alternatifs, LDH, CIMADE, AFPS, ATTAC, PC, RESF).

Relevé de décision

Nous avons opté pour une manifestation locale -sur Alès- le 4 septembre car nous pensons qu’on doit pouvoir se rassembler pour répondre à cette série  » d’annonces provocatrices » se rassembler largement pour stopper cette dérive ultra-droitière sans précédent. Trois points de refus constituent la base de l’appel :

- La stigmatisation des Roms et plus généralement des gens du voyage.
- La remise en cause de la nationalité  » principes qui fondent l’égalité républicaine »
- La « punition » par des peines lourdes des parents jugés incapables de « tenir » leurs enfants !

la journée du 4 n’est pas encore complètement définie bien que nous sommes assez nombreux  à souhaiter une Manif colorée et plurielle pour témoigner de notre volonté à condition d’être  en nombre.

Le 4 sera précédé d’une intervention le 24 août à la foire de la St Barthélemy.
Occasion de faire signer la pétition et un texte assez radical où on développe un parallèle entre ce pouvoir et les périodes sombres de notre histoire, texte d’interpellation qui peut avoir des conséquences en terme de poursuites (nous sommes des délinquants solidaires)

Reste donc à préparer finement le 4 et pour cela que chacun contacte ses réseaux pour donner un tour coloré et pluriel avec toutes les musiques qui voudront bien s’associer…

Prochaine réunion
mardi 17 août
18 h bourse du travail d’Alès

NIMES: une réunion de preparation qui se tiendra le jeudi 26 aout au Prolé à

> 17H30 et suivi d’une conference de presse à 18H30

XX

août
09

Voici le dernier film de Télé Liberté sur la marche de Paris à Nice des Sans-Papiers : la dernière semaine de marche en vidéo :

http://bitin.fr/deux/la-marche-paris-nice-des-sans,134.html

août
03

manifestation intersyndicale à Nîmes, Alès, Uzès, Bagnols/Cèze…